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Colonne juridique de Février 2009
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EN MATIÈRE D'ENVIRONNEMENT
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Me Daniel Goupil, avocat
Dans la décision Chalets St-Adolphe inc. c. Municipalité de Saint-Adolphe d’Howard (2009 QCCS 182), l’honorable Jean-Yves Lalonde précise les fondements constitutionnels de la compétence municipale en matière d’environnement et permet, par conséquent, aux municipalités de réglementer l’accès aux cours d’eau, tant en ce qui concerne le nombre d’embarcations que l’obligation de nettoyer celles-ci avant la mise à l’eau.
L’enjeu était ici de déterminer, si le fait pour une municipalité de réglementer l’accès aux cours d’eau pour les embarcations entravait la compétence fédérale en matière de navigation, de telle sorte que la réglementation municipale soit déclarée nulle.
Or, le tribunal en vient à la conclusion que le caractère véritable du règlement municipal est la protection de l’environnement et, que malgré le fait qu’on touche ainsi accessoirement au domaine fédéral de la navigation, aucune incompatibilité entre le règlement adopté par la municipalité et le pouvoir fédéral n’a été démontrée.
La Cour supérieure reconnaît donc la compétence municipale en matière de protection des plans d’eau contre toute contamination et permet ainsi aux municipalités de réglementer l’accès aux cours d’eau.
Cette décision est importante, notamment pour les municipalités des Laurentides, à l’heure où la qualité de nos lacs s’avère de plus en plus préoccupante. La question des compétences attribuées à chaque palier de gouvernement étant éminemment complexe, nous vous invitons à communiquer avec un avocat du secteur municipal et environnement de notre étude avant d’adopter de nouveaux règlements ou de contester la validité d’un règlement en vigueur.
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Tout entrepreneur dans le domaine de l'excavation, en particulier au niveau du terrassement et du nivellement, devrait prêter une attention particulière au contexte dans lequel ses services sont retenus.
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Avez-vous copie du cautionnement?
A. Électrique inc. vient d'obtenir d'un entrepreneur général, Séraphin Construction, le plus gros contrat de l'existence de sa société. Lors de la signature de ce contrat, Séraphin insiste pour insérer une clause à l'effet qu'André renonce à son droit à l'hypothèque légale de la construction, et ce, en échange d'un cautionnement pour tout gage, matériau et main-d'œuvre que lui fournit Séraphin. Emballé par ce contrat, André n'obtient pas, dès la signature du contrat, copie du cautionnement de Séraphin et les travaux débutent...
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Janvier 2012
Responsabilité municipale et gouvernementale - les cours d'eau
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Décembre 2011
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Décembre 2011
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